Le centre des femmes d’ici et d’ailleurs est un lieu de partage, d’écoute, d’apprentissage et de solidarité pour les femmes de toutes origines.

Nos activités sont offertes à toutes les femmes, sans distinction. Les activités se déroulent en français, mais nos services sont aussi disponibles en anglais, en espagnol et en arabe.

Le Centre des femmes d’ici et d’ailleurs est membre du regroupement des Centres de femmes (L’R).

Textes de réflexion sur le racisme

Une des priorités annuelles du Centre des femmes d’ici et d’ailleurs votée lors de la dernière assemblée générale des membres est de continuer la réflexion sur le vivre-ensemble dans la diversité. Des cafés-rencontres, ateliers et rencontres de réflexion auront lieu toute l’année sur ce thème. Voici deux textes de réflexion intéressants sur le sujet:

Les vrais enjeux escamotés

«Dans toute cette histoire, le corps des musulmanes est devenu le terrain d’un affrontement idéologique. Au fond, on ne s’est pas beaucoup intéressé aux enjeux réels auxquels elles sont confrontées. La pauvreté, l’isolement, le chômage, la discrimination, les incidents haineux, les difficultés liées au parcours migratoire lorsque cela s’applique… Ceux qui ont déchiré leur chemise dans les médias en affirmant qu’il était honteux d’accepter que les musulmanes se « laissent opprimer » par le voile ou le burkini ne se sont pas beaucoup inquiétés de l’accès à l’emploi, à l’éducation, au logement ou à la participation démocratique de ces mêmes femmes. Pourtant, il faut admettre qu’il s’agit là de paramètres bien plus déterminants pour l’autonomie et la liberté des femmes – pas seulement des musulmanes, d’ailleurs.»

https://www.gazettedesfemmes.ca/13314/du-burkini-a-la-solidarite/

Ce que le mot « racisé-e » exprime et ce qu’il masque

«Utilisé avec discernement, le terme apparait comme un outil de plus à notre disposition, dont l’utilité est non seulement rhétorique mais aussi politique. La catégorie de « racisé-e-s », qui renvoie à des expériences communes à travers le processus commun de « racisation », a le mérite 1) de sortir de l’essentialisation, 2) de rompre avec un universalisme abstrait et pesant en reflétant au mieux nos subjectivités, et 3) de ne pas emprunter au lexique de l’extrême-droite (« Français de souche », etc.) pour parler de racisme.»

http://www.etatdexception.net/ce-que-le-mot-racise-e-exprime-et-ce-quil-masque/

Marche Centraide aux 1000 parapluies

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10 h 50 : Départ du Centre des femmes d’ici et d’ailleurs (transport en métro, billets fournis)
11 h 30 : Rassemblement sur l’avenue McGill College entre Sainte-Catherine et Sherbrooke
12 h 15 : Départ de la Marche vers le Quartier des spectacles
12 h 45 : Discours et animation sur la Place des Festivals
13 h 00 : Dîner

Centraide est un des principaux bailleurs de fond du Centre des femmes d’ici et d’ailleurs
La Marche Centraide aux 1 000 parapluies est de retour pour marquer le lancement d’une nouvelle campagne visant à recueillir des dons pour Changer des vies pour la vie.

Nous vous convions à prendre part à ce grand rassemblement qui se tiendra le jeudi 29 septembre 2016, à compter de midi sur l’avenue McGill College (entre Sainte-Catherine et Sherbrooke).

Joignons nous à des milliers d’employés des entreprises partenaires de Centraide, à des représentants des organismes communautaires pour manifester notre solidarité envers les personnes vivant dans la pauvreté et l’exclusion et démontrons notre engagement à contribuer à l’amélioration de leurs conditions de vie.

Un grand défilé tout en couleurs et en mouvements
Prestation du rappeur Koriass, un artiste inspirant et engagé.
Camions de cuisine de rue pour tous les goûts.
Lancement de Génération C, une expérience philanthropique pour les jeunes désireux de soutenir une cause tout en ayant du fun à le faire.

Inscrivez-vous à l’accueil pour participer.

Manifeste des centres de femmes

Voici le texte réalisé collectivement par les centres de la Table régionale des centres de femmes de Montréal Laval, de mai à octobre 2015. Cette action s’inscrit dans le cadre de la Marche mondiale des femmes 2015, sous le thème «Libérons nos corps, notre Terre et nos territoires».
Près de 100 femmes ont co-construit ce texte dans le but de s’approprier l’espace public comme un lieu de prise de parole, de revendications et d’actions. Œuvre collective construite en 12 langues, ce manifeste est une ode à la diversité culturelle tout en étant résolument politique.

En cette journée nationale des centres de femmes, le 6 octobre 2015, les participantes ont pris la parole publiquement pour dénoncer les inégalités, les injustices et la précarité qu’elles vivent. Par cette déclaration vindicative, les auteures ajoutent leur voix aux débats sociaux actuels, mettant au jeu leur projet de société.
La plupart de ces femmes ont pris la parole en public pour la première fois. Et c’est avec tout leur corps et leur cœur qu’elles ont clamé les valeurs qui les soutiennent profondément: égalité, justice, paix, liberté et solidarité.