À propos

Le Centre est un milieu de vie, d’apprentissage et d’implication. Plus de 90 actives participent à la vie démocratique et à sa gestion collective.

Mission

Briser l’isolement des femmes de toutes origines.
Développer l’autonomie des femmes de toutes origines, socio-économiquement défavorisées et leur donner les moyens d’améliorer leurs conditions de vie et de travail dans une perspective de prise en charge individuelle et collective.

Orientations

Le féminisme : la défense des droits des femmes.
L’interculturalisme : le respect et la découverte des femmes de différentes origines.
Le soutien et la défense des femmes socio-économiquement défavorisées.

Devenez membres

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L’organisme est géré collectivement par les membres et travailleuses. Pour participer à la vie démocratique : vous pouvez devenir membre ! Il suffit d’être d’accord avec nos orientations et notre mission. Vous recevrez nos publications et aurez un droit de vote à l’Assemblée générale.

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Notre historique

De 1984 à 1989

En 1984, un groupe de femmes, participantes et travailleuses, issues de l’Association pour la défense des droits du personnel domestique, sentent le besoin de répondre à la demande grandissante des femmes immigrantes et nouvelles arrivantes. De ce groupe est née l’idée d’un centre de femmes qui, par l’intervention individuelle et collective, pourrait agir dans le but de briser l’isolement, de lutter pour la défense des droits des femmes de toutes origines et de favoriser l’échange interculturel et la solidarité entre femmes. En 1985, c’est le début officiel du Centre des femmes d’ici et d’ailleurs (CFIA)! Tout de suite le Centre commence à recevoir des demandes d’information de la part de femmes de toutes origines : démarches pour un logement, formation, immigration.En 1986, le fonctionnement du Centre est consolidé par un financement. On offre alors des cours de français, des ateliers d’expression écrite, des après-midi de discussions et de présentations de vidéos, etc. Le travail d’intervention est divisé en consultations individuelles et en actions collectives. Pendant cette période, le Centre est marqué par ses activités de plus en plus nombreuses et diversifiées. Le nombre des femmes qui fréquentent le Centre augmente aussi constamment!

De 1990 à 1995

Le Centre devient plus autonome et l’implication des femmes est tellement importante qu’une étude sur les besoins de formation est réalisée. L’année 1990 est marquée par la « Crise d’Oka ». Rappelons que cette crise est née de la volonté de la ville d’Oka d’agrandir son terrain de golf aux dépens du cimetière mohawk de Kanesatake. Des militantes du CFIA manifestent alors leur soutien aux AmérindienNEs mohawks, entres autres en les appuyant aux barricades. En 1991, le Centre déménage dans le quartier Villeray! Puis, de nombreux comités de travail sont formés, dont celui sur le marrainage international. Cette mobilisation suscite une campagne de sensibilisation pour renseigner les femmes sur leurs droits. Une des revendications mises de l’avant est la réduction du temps de parrainage des femmes : nous avons gain de cause en 1995 pour les femmes parrainées par leurs maris ! En 1992, le Centre participe à la vie de quartier en s’impliquant dans la formation du Conseil communautaire Solidarité-Villeray et en soulignant le 8 mars avec des groupes de femmes des communautés culturelles. Une nouvelle programmation d’activités est établie et, parmi celles-ci, se trouvent des cours de français, des dîners-causeries, des cafés-rencontres, des soupers internationaux et un comptoir vestimentaire. Le Centre démarre un projet jumelage entre femmes de toutes origines. En 1993, le Regroupement des Centres de femmes présente un projet de stage de solidarité internationale au Nicaragua qui a permis à 7 militantes ou travailleuses d’aller au Nicaragua : deux de ces personnes étaient du Centre des femmes d’ici et d’ailleurs. En, 1994 le projet-pilote la Boîte des Savoir-faire, un réseau d’échange de services entre femmes, voit le jour. En 1995, le Centre crée un journal, Polyphonie, dont le premier numéro est publié en février. De plus, le Centre participe et s’implique à la Marche du Pain et des Roses organisée par la Fédération des femmes du Québec. D’ailleurs, quelques femmes du CFIA participent aux dix jours de la Marche entre Montréal et Québec.

De 1996 à 1999

Il n’a pas été possible de dresser le bilan de 1996-1999 année après année, mais il est important de souligner la continuation et le développement de diverses activités telles que la Boîte des Savoir-faire, le jumelage interculturel, les soupers internationaux mensuels, les après-midi libres, les dîners-causeries et les Semaines de l’Art. En 1996, Un nouveau projet voit le jour, Une affaire de femmes, comprenant la formation de femmes voulant mettre sur pied des coopératives de travail. Ce projet est plus tard devenu autonome et a aujourd’hui pris la forme de la Compagnie F. En 1999, le Centre a soutenu activement, en collaboration avec plusieurs groupes et individus, des familles de réfugiéEs chilienNEs qui demandaient l’asile politique au Canada.

De 2000 à 2003

L’an 2000 marque l’implication du Centre dans la Marche mondiale des femmes. Le Centre contribue à la formation du Comité Femmes de Villeray, un comité qui regroupe des représentantes de groupes communautaires du quartier et résidantes de Villeray. Le Comité Femmes de Villeray est maintenant devenu un comité permanent qui mobilise les citoyennes du quartier sur des sujets tels que la mondialisation et la santé des femmes. En 2001, année du Sommet des Amériques à Québec, le Centre s’implique dans les mobilisations contre la mondialisation des marchés et participe aux manifestations contre la Zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA). Suite une planification stratégique, une nouvelle activité est lancée: le projet Mères de jeunes enfants qui s’adresse aux mères d’enfants de 0 à 6 ans. En 2002, l’activité Souper international devient la Soirée de solidarité internationale de façon à mieux répondre aux priorités annuelles votées par les membres. Des militantes et participantes du Centre participent à la semaine d’action pour le logement social en occupant l’usine de Castelneau. La chronique politique de Mme Pasriche, écrite par le Comité Femmes de Villeray, paraît dans le journal communautaire Le Monde. Plusieurs femmes participent en juin à une manifestation contre la mondialisation des marchés et la venue du G-8 à Ottawa. En 2003, le projet Mères de jeunes enfants continue. Enfin, le nouveau journal de mobilisation du Centre voit le jour : Les Follesrient !

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